« On ne va jamais aussi loin que lorsque l’on ne sait pas où l’on va… ». Petit article avant grands moments.

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Un mois plus tard…Il est temps de voyager. Ca me démange. Au revoir Melbourne. Je t’aime mais je te quitte !

Après avoir trouvé un job pour les week ends ( dans un des meilleurs cafés de la ville, avec une super équipe ) et coché tous les points de ma to-do-list, je me suis dit qu’il était temps de dépenser mon argent en vadrouille plutôt qu’à Melbourne . Et il parait que je suis totalement libre, alors let’s goooo!

En écrivant ces lignes je me dis que ce ne sera pas forcemment si simple de partir. Ce ne sera pas si simple de dire au revoir surtout. J’ai rencontré des personnes que je n’oublierai jamais. Anna, ma colloc hollandaise a été mon premier coup de coeur ici. On se ressemble tellement, et on est à la fois si différentes. Anna est le genre de personne qui peut se teindre les cheveux en bleu du jour au lendemain, juste parce que c’est cool. Mais c’est aussi celle avec qui je n’ai pas besoin de parler, elle sent si quelque chose ne va pas. Celle avec qui j’ai ris à en pleurer et avec qui je me suis retrouvée dans les situations les plus improbables.
Et puis les autres…

Mais c’est le jeu, et je dois m’attendre à vivre ça encore et encore. Dans un voyage il y a comme plein de chagrins d’amour.

Melbourne aura été ma ville d’amarrage, j’ai eu mes premières expériences australiennes, mes premiers barbecues en plein parc, premières fêtes, mes premières joies, premières frayeurs et mon premier job ici. Je sais d’ailleurs que cette expérience professionnelle va m’aider pour la suite. Je serai plus confiante désormais… Après un premier essai horrible dans un restaurant qui aura duré 10 minutes (ou après avoir perdu mes moyens devant deux terribles rois des cons) j’avais juste envie de m’enterrer. J’avais cette boule au ventre à l’idée de devoir vivre ça une autre fois. Mais à peine rentrée du rendez-vous de la loose, le manageur du Gainesville café m’a appelée , me proposant de venir pour un essai le lendemain matin. J’ai évidemment dit oui au téléphone, et j’ai passé la nuit à me demander si j’allais vraiment y aller ( j’ai cherché toutes les excuses moisies à sortir à mes colloc pour expliquer le fait que je sois restée à la maison). Quand le réveil a sonné, je me suis dit que je n’avais pas le droit de rater ma chance, que je devais aller au delà de les frayeurs et tenter. Que si cela ne marchait pas tant pis. Point. Et tout s’est bien passé.. Toute l’équipe a été adorable avec moi, et ils ont simplement pris le temps de m’expliquer. A la fin de la matinée le boss m’a dit « reviens demain, nous sommes heureux de travailler avec toi! « – DANSE DE LA VICTOIRE-!
Ce boulot a donc été une super expérience. Je me suis éclatée avec eux. Court mais vraiment fun! Et je connais maintenant tous les cafés possibles. Et la liste est longue au pays des kangourous !

Bref, je disais donc, je suis plus qu’heureuse à l’idée de partir après avoir vécu tout ça ici!
Certains ne me manqueront pas, du genre mes collocs turcs. Ceux qui n’ont pas encore compris que leur musique du pays n’était pas forcément celle que j’ idolâtrait et que j’ avais envie d’écouter jour et nuit ( et qui parlent toujours la bouche pleine – archi pleine – archi archi pleine ).
Et surtout pakpakquipue. Je pense que j’ai atteins mes limites pour le supporter. Il vient presque toutes les nuits en douce chez nous pour nous prendre les télécommandes parce que  » ça coûte cher en électricité « . J’le hais. Et je pense qui me hait aussi, comme ça c’est bien.

Bref bis, samedi matin je pars en trip pour la great ocean road et les grampians avec Anna et des locaux. On part avec un van: nuits à la belle étoile pendant deux jours et surtout: du suuuurf! Après, direction Sydney pour 5 jours. Ellen, ma copine suedoise, m’y rejoindra pour faire les blue montains et on partira faire du helpX . Le concept est d’être logées et nourries chez des australiens en contrepartie de quelques heures de boulot par jour. Pour l’instant rien n’est encore sûr quant à la destination car on hésite entre plusieurs. Il y a des fermes, des ranch et un tas de lieux atypiques. Suite au prochain épisode !
Après ça je remonterai de Byron bay jusqu’à Cairns. Je serai donc en vadrouille jusqu’à mon anniversaire ! (18 avril – je le place discretoss comme ça vous pouvez pas oublier). Et il sera temps de chercher un travail après pour financer le prochain trip!

Je remarque que j’ai clairement un pauvre sourire niais en écrivant tout ça !

Je vais aussi m’envoler au dessus de la barrière de corail! Je suis finalement ravie d’avoir eu un temps pourri en France m’empêchant de faire mon saut en parachute à Lille. Ça sera légèrement plus exotique ici. Un rêve même !

Voilà les news mes lapins, c’est un petit article mais j’aurai bientôt des tonnes de choses à raconter. J’espère d’ailleurs avoir le temps pour écrire ..
Hier j’ai regardé Amélie Poulain, il y avait une projection gratuite à Melbourne. Ça m’a fait tout drôle de revoir Paris… Déjà un mois..!

Je pense bien fort à vous tous. Love

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5 réflexions sur “« On ne va jamais aussi loin que lorsque l’on ne sait pas où l’on va… ». Petit article avant grands moments.

  1. Et bien… voilà un itiniéraire tout tracé jusqu’à tes 22 ans ma ptite soeurette 🙂
    ça sent la vie… « fashou » je dirais !
    J’espére que tout se passera comme tu le prévois, surtout profites en un max !!
    Et ouvre bien grands tes yeux quand tu vas faire ton saut en parachute, au dessus de la grande barrière de corail, veinarde !!!
    Puis, tu vas plonger j’espère que tu vas etre mordue (non pas par un vilain poisson!), mais mordue de plongée comme ta soeur !! Prends en plein la vue pour moi….
    A très vite mon ptit pinguoin !!
    Ji t’ime

  2. Pluie, tempête et gris : le temps à Mareil Beach… Mais avec tes articles tu as le don de me faire m’évader pendant quelques instants ! Profite de ce road trip qui a l’air complètement dingo ! Profite de tout, chaque moment, chaque personne sauf les pakpakquipue et tout le tralala ! Pleins de bisous mon doudouuuuu… Je pense très fort à toi ❤

  3. Juste un petit mot mon stitch : ENJOY ! Profites de tes derniers mois de 21 ans, pour bien démarrer tes 22 ;). Merci pour l’évasion que tu m’offres face à la grisaille parisienne. J’adore tes articles. Énormes bisous et plein d’amour !
    ENJOY-ENJOY-ENJOY!

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