Le début de la fin.

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C’est en direct de la terrasse ensoleillée de Juicy Betroot, un de ces petits restaurants géniaux de Fremantle, que je vous écris de nouveau, après de fabuleux périples.

Pour reprendre un peu les évenements passés….Après avoir quitté Cairns et volé pour Adélaide ( au sud de l’Australie), j’ai retrouvé ma soeur pour notre grande traversée du désert jusqu’à Darwin ( au Nord ), puis nous avons pris l’avion jusqu’à Broome, où il a fallu se dire au revoir. De là, je suis partie en Road trip de Broome jusqu’à Perth ( toute la cote ouest australienne) non plus en van mais en 4×4 avec un Australien, Ben.

En écrivant ces quelques phrases sans y ajouter une pointe d’émotions je me dépêche de revenir dessus!

Comment expliquer…Retrouver ma soeur à l’autre bout du Monde, après 8 mois dans la frustration de n’avoir pu la serrer dans mes bras et partager quoi que ce soit à ses côtés, c’était inespéré mais pourtant réel. Autant dire qu’il nous a fallu du temps pour retirer nos bras l’une autour de l’autre lors des retrouvailles.

Après un premier jour à flâner dans les marchés d’Adélaide ( et manger comme des gorets à tous les stands « free tasting ») nous avons  récupéré Pumbo, notre fidel van ..GRAND MOMENT !

Première conduite à gauche pour Wendy….
-Donc je vais où Candyce? ICI??? –
Je ne sais pas si ma réponse a été trop lente à ce moment là, mais elle a pris la décision toute seule. Ce qui a entraîné la combinaison magistrale du gros coup d’accélération + du virage = les tiroirs de Pumbo tout entier qui s’ouvrent. Bagdag dans le van. Fou rire incontrôlable (le fou rire qui t’empêche de respirer. Le vrai ).

Bref, ça s’annonçait épique, et ça l’a été!
Une fois sur la route, on se regardait, le sourire au bord des lèvres ( j’dirais même le smile qui remonte jusqu’en haut des gencives) , comme pour être sûres que ce n’était pas un rêve, mais non : on y était! Là, toutes les deux en Australie, en van, prêtes à passer presque un mois à traverser ce qui a été pour moi, les lieux les plus authentiques et chargés d’histoire de ce pays.

La première nuit s’est finie dans un parking, au milieu de nul part car la fatigue nous gagnait. Au moment de vouloir cuisiner, fières d’avoir organisé notre maison sur roues après de grandes courses, une douce odeur d’échec est survenue: le gaz ne marchait pas. Et comment dire…Il faisait environ -8000 degrés dehors.

Bon et bien….Thon carottes pain? Douceur du palais. Finalement ce régime nous a plutôt suivi le long du trip. Et me suit toujours aujourd’hui d’ailleurs. Vive le beta carotene et l’omega 3 .

Ce froid nous aura valu des nuits atroces, à se réveiller en se demandant « ok, qui est la plus prête de décéder ? Moi. Donc tu peux mettre le contact et le chauffage !  »

La première nuit sans chaussettes fût jour de fête.
Mais nous avons survécu !

Après avoir fait l’ascension des Flinders Ranges, ces grandes montagnes offrant des vues incroyables, dont les couleurs passent du bleu au mauve au cours de la journée, nous sommes parties pour L’Uluru.
Bon je dis ça comme si c’était la porte à côté mais pas vraiment. Entre chaque point la route est longue mais il a toujours des surprises sur le chemin…
Alors on chante, on parle de tout, on ris à en pleurer, on hurle nos chansons préférées, on s’arrête dans des stations du désert les plus glauques du Monde, on prend des photos par milliers, on se retrouve, on est heureuses.

( désolée d’avance pour la toute petite sélection de photos a chaque fois, je n’ai pas le temps de tout mettre…)

Puis voilà l’Uluru…Ce mythique grand rocher qui symbolise l’Australie. Je ne l’imaginais pas si puissant, si grandiose, si chargé d’émotion. Et seuls ceux qui se sont tenus devant lui peuvent comprendre. Ceux qui ont du respect pour l’âme de ces lieux également, pas tous ces gens qui s’amusent à grimper au sommet, malgré le refus des aborigènes…
L’uluru a lair si…vivant. C’était tellement puissant.

Le peuple aborigène est un peuple incroyable. Et nous ne pouvions pas aller sur leur sol sans comprendre tout ce qu’il signifie pour eux. Du coup, durant notre voyage, on lisait ce livre appelé  » Message des hommes vrais au monde mutant « . Il nous a aidées à nous mettre dans la peau de ces tribus aborigènes et voir avec leurs yeux. Je n’avais pas dévoré un livre comme ça depuis longtemps. Que vous partiez sur ces terres ou non, c’est un livre qui DOIT être lu. C’est un message qui a le mérite d’être diffusé et qui nous concerne tous ( non ce n’est pas un livre chiant qui raconte comment ils allaient pêcher dans le temps ) . Je vous promet que vous en sortirez enrichi, mais aussi ému et bouche bée. Et pour ceux qui n’aiment pas lire, cherchez même pas d’excuse , il est tout petit ( est ce que j’ai été assez claire? Bien ).

Revenons à nos moutons. Après avoir marché au pied de l’Uluru, nous avons savouré le coucher du soleil, avec une bonne petite bouteille de vin rouge, accompagnées du clic de nos appareils photos.
Et nous nous sommes levées à l’aube pour le voir se reveiller. C’était tellement magique .

S’en sont suivis les Kings canyon rougissimes. Puis la route pour le Mc Donnel National Park nous a fait rêver. On passait du désert aux couleurs pastel. Je nous revois au volant de Pumbo après notre journée à crapahuter partout, la musique à fond, en hallucination totale devant la beauté des paysages. Le soleil se couchait sur les montagnes, et c’était sans doute un de nos meilleurs moments…

Puis nous avons vu les devils marbels, ces pierres rondes immenses tombées comme par magie au milieu de nulle part. Je me souviens de notre diner ce soir là. Juste allongées devant la voie lactée à refaire le Monde (oui, le vin aide à refaire le Monde aussi ).
Il n’y a qu’en Australie que j’ai pu voir un ciel étoilé aussi…aussi jene saismêmepasqueladjectifemployermaisuntrucstylé ( t’as les yeux plissé la hein?)

Ce jour là je me suis dit que la Terre était vraiment pleine de trésors. Et c’est ce qu’elle nous offre qui créer tous nos plus beaux souvenirs. Il serait peut être temps de prendre un peu plus soin d’elle! ( l’écolo niaise, c’est fait ) .

Bref, à ce stade de notre voyage, les températures devenaient meilleures et on savourait le bonheur de prendre nos petits apéritifs et diners dehors, les pieds nus.

Puis j’oubliais, après un tour chez le mecano, pumbo avait enfin du gaz!

Et qui dit bonnes températures dit baignade. Nous sommes ensuite parties pour les sources d’eau chaudes et turquoises de Mataranka suivi d’une journée canoë au Nitmiluk National Park voir les grandes Katerine Falls. Le canoë c’est clairement un truc qui peut être cause de divorce si tu pagaies pas au même rythme que ton mari, c’est sûr.

Le meilleur parc national fût le Lichfield, avec ses piscines naturelles magnifiques. Qu’est ce qu’on était bien dans notre jacuzzi perché sous les cascades !
On a d’ailleurs appris la trouvaille d’un crocodile à ce même endroit deux jours plus tard! Cool, c’était pas notre heure les gars!

Puis nous avons pris la route pour le Kakadu National Park (oui caca doux, je sais, tous les francais font la blague).
Notre premier camping la bas etait génial, avec petit jardin et salle de bain juste pour nous. On s’est senties comme à la maison. Et ça m’a fait du bien.
Parce qu’il faut savoir qu’un road trip coûte cher en camping! Et que quand tu épuises tes précieux dollards pour ta nuit, tu espères avoir un spot sympa sans forcément des toilettes qui puent la mort, des moustiques enragés qui voient en toi une cible dès que tu sors un doigt de pied du van, sans lampadaire qui fait un bruit d’avion ou arroseur automatique qui se met en route à 4h sur les vitres….

Donc Kakadu! C’est le seul endroit encore géré par des aborigènes. C’est leur territoire, et on peut imaginer les anciennes tribus vivre il y a des milliers d’années. Il y a toujours des traces de leur existence, des peintures qui datent de plus de 50 000 ans. C’est difficile à croire, mais vrai…Leur art est magnifique et m’a même donné envie de me mettre à peindre ( non mes parents, c’est pas une blague, j’ai peut-être être un talent caché. Hyper bien caché ).

Vous lisez ces lignes aussi rapidement que le temps est passé avant d’arriver à Darwin. A ce stade du voyage, mon ventre commençait à se tordre. Darwin voulait dire rendre Pumbo, puis voler pour Broome, puis dire au revoir à ma soeur. C’est fou comme je me déteste quand je suis comme ça, quand ma peur du temps qui passe prend le dessus et peut m’empêcher de savourer comme je le voudrais.
Enfin bref, ce retour à la civilisation, cette arrivée en ville nous a vraiment laissé une étrange sensation, après avoir passé tout ce temps juste au coeur de la nature. D’ailleurs notre mode insociable s’est activé.
Je me souviens de ce soir où l’on avait décidé d’aller boire un verre, et à peine assises dans ce bar, le bruit nous a juste fait fuire. On a fini par faire un picnic là où l’on pouvait trouver un peu de verdure.
Le meilleur souvenir de Darwin restera le Mindil beach Market. Ce marché aux saveurs de l’Asie . Les familles s’y retrouvent pour savourer leur repas devant le coucher du soleil les pieds dans le sable. Trop bon!

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Le matin où nous avons du rendre Pumbo, on prenait aux aurores notre dernier petit dejeuner devant la mer . Mes lunettes de soleil ont bien caché mes larmes. Je n’avais aucune envie de tout ranger, de partir de ma maison sur roues, de voir la fin approcher.

Mais il a fallu le quitter…Puis nous envoler pour Broome. La bas, une chambre rien que pour nous et des journées farnientes sur la mythique plage de Cable Beach nous attendait. Sans mentir, c’était difficile de se devoir se poser après avoir eu l’habitude de découvrir de nouvelles choses tous les jours! Ca s’appelle la bougeotte, et c’est de famille. Mais la bronzette, le paddle, la mer turquoise ne nous ont pas fait de mal! J’admets.
De là, ont rapidemment commencé les décomptes débiles dans ma tête. Dernier petit déjeuner avec ma soeur, dernière fois que l’on s’endort et se réveille à côté, dernières promenades…
Ce mal de ventre je l’avais connu…lorsqu’il a fallu quitter ma famille après les fêtes. Je revivais ces au revoirs une deuxième fois. C’etait comme si l’on m’avait apporté une immense dose d’amour ici au bout du Monde et qu’on me l’a reprenait. Et cet amour de soeur est indescriptible tant il est précieux et fort. Son départ m’a complètement vidée. Et il fallait de nouveau affronter l’inconnu.
Je n’avais plus envie d’être avec d’autres. Plus envie de faire d’effort avec qui que ce soit, après avoir été avec la personne qui me connait le mieux sur cette Terre. Celle avec qui je n’ai rien à cacher, avec qui je ris à ne plus pouvoir respirer, avec qui je me sens aimée; celle qui me rend fière, celle qui me rassure, celle qui a traversé la planète pour venir me voir et vivre cette aventure avec moi. Mon double.

Enfin vous l’aurez compris, dire au revoir à ma soeur a été une épreuve.
Je sais que vivre cette experience avec elle a été une chance incroyable, et que ma tristesse n’était rien comparée au bonheur pur que j’ai vécu durant ces semaines.
Aujourd’hui encore ma sister, il n’a pas un jour sans que je ris toute seule en repensant à nous, pas un jour sans que fasse mes courses en regardant ce qu’on aime et réalise que je dois l’acheter juste pour moi, pas un jour sans que je veuille te parler, pas un jour sans que j’ai envie de dire au Monde entier à quelle point tu es la meilleure soeur que l’on puisse avoir. Alors même si le « Monde entier » ne me lit pas, je le fais pour les quelques uns qui regardent ces lignes et ça me fait du bien. Je t’aime et merci d’être toi.

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Après ces au revoirs et une nuit toute seule à pleurer comme un nouveau né , j’embarquais dans le 4×4 de Ben, cet australien que nous avions rencontré à Broome pour partir redescendre la côte ouest de l’Australie! Il quittait Broome pour  rejoindre sa famille à Perth, après plusieurs années de voyage.
Les premiers jours ont été difficiles…Passer de H24 avec ma soeur à zeroréseaudansletrouduculduMonde avec un semi-inconnu…comme dit Florence Foresti » la moooort, vient me chercher !  »
J’etais au Karijini National park, devant des piscines naturelles grandioses et des montagnes sans fin. Mais j’étais triste. Comme quoi les plus beaux endroits ne suffisent parfois pas si le sentiment de solitude est en nous.

Mais très vite Ben est devenu mon pote delamortquitue et m’a vraiment redonné la pêche !
Arrivés à Exmouth, cette ville où les émus et kangourous se baladent un peu partout, les meilleures journées de notre road trip ont commencées.
On se levait chaque matin dans le Cap Range National Park pour aller nager en palmes masque et tuba avec des coraux magnifiques, tortues, requins( sympas), némos et j’en passe. C’etait dingue. La bas, il suffit de marcher quelques centaines de mètres sur la plage, d’observer tout le monde sous-marin, puis se laisser porter par le courant, avant de recommencer à nouveau.
Le soir, on s’endormait avec le bruit des vagues et la lumière de la lune. Sans Jackys sourdingues qui regardent la TV dans leur caravane à en réveiller les morts. Alléluia mon frère.
A cette periode, je me suis mise à ressembler à une aborigène aux cheveux de paille et à la peau noire ( fallait pas s’attendre à se laver autre part que dans la mer). Je pense que Ben m’a vu dans les journées les plus moches de mon existence, mais on s’en fout. C’était mortel.

En redescendant la côte, j’ai eu la possibilité d’aller voir les baleines au coucher du soleil sur un bateau. Elles étaient juste à côté de nous, on entendait meme leur cris grâce une sonde sous marine. Le bonheur. Depuis, j’ai clairement developpé la passion de la baleine .

Avec Ben, on a aussi passé une journée en pleine mer et nagé avec des raies mantas. Trop impressionnant!

Plus le temps passait, moins l’idee d’arriver à Perth nous réjouissait… On savourait bien trop notre liberté et l’idée de retourner en ville ne nous réjouissait absolument pas.

A Monkey Mia, je nageais avec les dauphins. Ils sont sur cette baie tous les jours et n’ont absolument pas peur des humains.
Comme quoi j’ai pu réaliser beaucoup de mes rêves ici…Vous m’auriez vu avec mes palmes, j’allais à 100 à l’heure pour les suivre partout ( bah ouais j’avais des palmes de compet’).

Nous sommes ensuite partis pour Francois Peron national park. À mes yeux un des plus beaux endroits d’Australie. Sa terre rouge (mais rouge ROUGE – et non je me calme pas -) , et sa mer turquoise, c’est juste incroyable.
Sans 4×4 on ne peut pas accéder à ce parc, tous les sentiers sont en sable.
Encore une fois, notre camp était isolé de tout.
J’ai appris de nouveau à pêcher, mais le vent ne nous a pas vraiment aidé dans notre rêve de diner un poisson frais.

C’est lors de notre dernier jour au parc, en revenant peu à peu à la civilisation, que Monsieur le Land cruiser a pété son cable, et a décidé de ne plus avancer.
Echec.
Après avoir été amenés à Denham ( 8h au Nord de Perth) pour faire réparer la voiture, nous avons eu la chance grâce au père de Ben de dormir dans un hotêl. UN MATELAS ! Bénit soit l’inventeur du matelas les gars !
Pour moi qui dormait sur les banquettes de la voiture, j’ai entendu mon postérieur me dire Amen.
Prendre une vraie douche et me voir dans un miroir ( autre que le retroviseur de la voiture) a été une experience intéréssante également.

Bref. Vu le temps que les réparations prenaient et vu le peu de choses à faire à Denham, j’ai pris la décision de quitter mon petit Ben et partir pour Perth, ou plus exactement le quartier de Fremantle qui est près du bord de mer…

Moi qui appréhendais de me retrouver en auberge de jeunesse de nouveau, partager une chambre avec des gens qui ronflent, attendre 20 ans une pôele de libre quand tu veux cuisiner, être toujours entourée de monde…J’ai finalement trouvé la meilleure!
Avec notre espace juste pour les filles, j’ai l’impression d’être en colloc. J’ai été visité Perth, arpenté les rues, picniqué dans le magnifique Kings Park, et j’aime vraiment beaucoup le centre ville… mais je me sens mieux dans le quartier de Fremantle. Plus petit, plus cosy !
Hier je visitais aussi Rottnest Island, un petit paradis sur terre traversable à velo, c’était magnifique, bref, il y a de quoi faire plaisir à nos pupilles ici!

Cependant, mon compte en banque étant en chute libre depuis mon départ de Cairns, il a fallu commencer à penser boulot…
Dès le troisième jour, je me suis transformée en Bob le bricoleur, en travaillant pour ce monsieur qui avait construit une caravane de ses propres mains pour voyager avec ses fils. J’ai poncé, vernis, peint, bref, j’ai aidé Mc giver et c’était plutôt sympa! Malheureusement ça ne suffisait pas.

Je commence donc bientôt à ce bar/ restau dont je suis tombée amoureuse : little creatures. L’endroit est génial. Ils sont réputés pour leurs bières maison qu’ils font au sein du restaurant même , avec une déco ultra stylooz, des concerts live, une cuisine super fraiche, une vue sur le port. Bref, l’endroit parfait ! Pour le trainning, on a pu déguster toutes les bières pour pouvoir conseiller les clients, et déjeuné tous ensemble. (Et oui j’étais pétee).
Enfin voila, j’ai réellement hâte de commencer. J’arrive légèrement a saturation, être inactive trop longtemps ce n’est  pas pour moi. Mais étant donné qu’ici même les managers sont deux de tension, il faut être patient pour commencer à travailler.

Quelques semaines de travail m’attendent donc avant la Nouvelle Zélande ( du 16 novembre au 8 décembre ).
Voyager en Van au pays des kiwis avec mes copines de Cairns…J’ai hâte!

Puis il sera temps de penser au retour chez les gaulois le 11 decembre.
Je pense que je suis prête maintenant. J’ai conscience de la nécessité de profiter à 20000% de mes derniers mois ici. Et c’est ce que je fais. Ça n’a pas changé.
Mais  l’Amour, le vrai, il est en France, avec vous. Et ma batterie a besoin d’être rechargée.
La découverte de l’Australie est magique, et je me sens nourrie et comblée par bien d’autres choses ici. Mais quoi qu’il arrive, rien ne remplace jamais l’amour des siens.

Et j’en suis un peu loin…
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16 réflexions sur “Le début de la fin.

  1. Que dire???
    Tu m’as fait passer par toutes les émotions dès le réveil, chapeau la meuf! Rire, larmes, éclats de rires, puis re-larmes, interrogation, smile de conne devant toutes tes photos et ça en direct à 10h du mat’, merci Candou! Tu m’en a mis plein la tête, plein les yeux comme d’habitude.
    C’est un réel bonheur de te lire, tu as une qualité d’écrivain hors pair ma biche!
    Bon sinon c’est pas que tu me manques mais un peu quand même.. alors profite bien, va visiter le pays des kiwis, et après s’il te plait reviens! Y en a assez haha.
    JE T’AIME, can’t wait to hug u ❤

    • Merci ma Zazou de mon coeur! Toi aussi tu me manques, vivement nos retrouvailles, et je suis heureuse que tu ai pu t’évader un peu ce matin, c’est aussi le but !:) Je t’aime.

  2. Jsais pas ce que c’est mais j’ai une espèce de substance liquide et transparente qui est d’un coup sorti de mes yeux…vraiment étrange…surtout venant de moi ! Ahah
    C’est marrant, à chaque phrase que tu écris, je ne cesse de t’imaginer accomplir cet exploit quotidien, je ne cesse de te voir t’éblouir chaque jour devant presque rien et surtout devant presque tout, je ne cesse de te voir grandir au fur et à mesure de tes écrits, je ne cesse de t’admirer et tu ne cesse de me manquer.
    Ce voyage tu en avais besoin et je suis certaine qu’il a fait de toi une personne encore plus extraordinaire que tu ne l’étais déjà (même si c’était difficile de faire mieux ahah).
    Je ne cesse de me dire qu’un jour toi et moi nous l’a vivrons aussi notre aventure. Parce que je ne souhaite la partager avec aucune autre personne que toi.
    Je t’aime mon doudou, mille mercis pour ce beau voyage que tu nous fais partager.

    • Si tu voulais que l’on partage les larmes tu as réussi ! ( étonnant de ma part également nest -ce pas!) :). Merci pour tes mots comme toujours. Merci de faire partie de ceux qui sont toujours restés avec moi malgré cette distance ! <3. Tellement hâte de voyager avec toi, mais avant tout tellement hâte de te retrouver et de profiter de nos moments rien qu'à nous. Je t'aime mon doud.

  3. Quelle fraîcheur dans ton style d’écriture… . Tu sais bien nous faire partager tes émotions,
    nous les faire vivre .. avec drôlerie (ton postérieur qui dit amen sur le matelas est un « must read ») mais aussi romantisme, passion, intrépidité, sensualité, .. et tant d’autres ressentis.

    Alors j’ai hâte d’avoir la version auditive avec tes mimiques et tes yeux jolis..
    heureuse de cette merveilleuse aventure qui fera qu’à ton retour tu seras ni complètement changée ni tout à fait la même mais juste Candyce révèlée par « Candyce en Australie ».
    je t’embrasse fort

    • Ma petite Martinette,
      Tu as toujours les mots pour me faire sourire. Merci beaucoup pour tes compliments.
      J’ai aussi hâte de passer un moment avec vous et qu’on se raconte tout :). Ta dernière phrase est tout a fait véridique. Je suis toujours la même, juste nourrie par un tas de nouvelles expériences. C’est loin d’être fini. On arrête jamais de grandir…:) je t’embrasse fort, a très vite !

  4. Trop chouette cet article quand tu n’arrives plus a dormir parce que ta voisine tarée qui n’a pas ses clés sonne 1 million de fois chez toi pour que tu lui ouvres !!! Du coup je me suis dis « je vais lire petite Candou qui je suis sûre sauras me faire sourire et me détendre » ! Et figure toi que c’est le cas ! Tu as réussis a me calmer (pcq mon cœur battait a 10 000 a l’heure tellement l’interphone m’a fait peur) et tu as réussis a me faire sourire, rire et m’a donne encore plus envie de te serrer dans mes bras ! Je suis vraiment contente que tu aies pu réaliser ton rêve, que tu aies vécu tout ce que tu voulais vivre et que tu aies accompli tout ça toute seule ! Je suis très fière de toi ! Mais maintenant il est temps de rentrer et il est temps que tu viennes me voir dans mon graaaand appartement qui t’attend !

    Moi aussi j’avais envie de raconter ma vie, carrément moins trépidante que la tienne mais qui peut parfois être sympa Ahah !!

    Kiff a doooooonf tout ce qu’il te reste a faire et reviens vite !

    ❤ Love youuuuu

    • Haha mon pauvre constiiii!! Tu es déjà la sauveuse bordelaise du voisinage. Rends leur des services, au moins quand il sera question de faire la teuf, ils auront plus rien à dire mouhaha.
      Je suis ravie d’avoir pu rendre ta soirée un peu moins glauque et de t’avoir fait sourire à distance ! Plus que deux petit mois et je t’aurai dans les braaaaas !!
      Ta vie je suis toujours heureuse de l’entendre , trépidante ou non! Alors tu as plutôt intérêt a continuer à la partager avec moi 😁.
      Merci d’être fière de moi. Je t’ai toujours dans mon sac tu sais ….  » un jour peut être  » ne me quitte jamais !
      Love you ❤ Xxx

  5. Boule dans gorge buée dans lunette nez qui coule et rire semi niais et niveau sonore aigu et bien trop au dessus de la moyenne:
    – Snifmouarfarfarfsnif lis ca Greg!!!!! mais lis putain c est trop drole!!!!
    -ba pourquoi tu pleures si c et drôle? !!
    pfffff sont trop bête ces garçons! !!!

  6. Comment tu m’as bâché avec kakadu (caca doux) ouais tous les français font la blague parce que tous les français sont extrêmement drôles!!!

    Je suis hyper heureuse que tu prennes le temps de partager ton voyage avec nous!
    J’ai vraiment hâte de te revoir pour un megacalindelamortquituelaterreentieredelinfinietaudelas!

    Bisous de moi / love de moi ❤

  7. Ma petite soeur.
    Ton article m’a laissé bouche bée. Autant te dire que lire ça au taf ni vu ni connu s’est avéré difficile et ratAI… tes collègues t’observent un peu de manière bizarre …
    « Ben Wendy qu’est ce qui te fait rire comme ça ?!! »
    « Ben, Wendy, pourquoi tu pleures ?…. »
    « pfff laisse tomber, tu peux pas comprendre » !
    Non, personne ne peut comprendre comme je te comprends et tu comprends que je suis la seule à te comprendre, pas vrai ?! Ouai too easy !!
    Tu es un petit trésor ma soeurette, je suis tellement heureuse de te lire et de revivre à nouveau notre périple.
    Je crois que tous les textes que tu as écrit depuis le début de ton aventure m’ont toujours portés entre les larmes et les fous rires, et m’ont fait voyager.
    Je suis fière de toi, tu as du talent, vraiment beaucoup de talent.
    Je n’ai qu’une hâte aujourd’hui, c’est de te serrer à nouveau dans mes bras, comme on a pu le faire ce dimanche 10 aout à 6h du matin, la tete en vrac,….dans un salon de cette auberge frisquette d’Adélaïde…
    Prends soin de toi et continues à profiter de ces derniers mois de ton aventure.
    Je suis sure que Pumbo, Georgette, Caro, Boby, Roger et toute la clique aimeraient aussi te serrAI très fort dans leurs bras. On les a si bien élevAI ces petits chouPAIPAI
    Je t’aime de tout mon coeur… de pinguoin.

  8. Ma Candou adorée
    J’ai lu ton récit tard ,hier soir au fond de mon lit et …merci monsieur kleenex! Tu as un pouvoir « extra ordinaire »pour mettre tous nos sens en émoi.Ton écriture si poétique et si réaliste à la fois nous donne l’impression de vivre pleinement les évènements avec toi.On passe du rire aux larmes(aux larmes surtout) mais des larmes de bonheur et d’émotion.Comme je suis fière de toi!
    Je constate que ces mois d’absence ont renforcé les liens déjà tres forts qui te lient à nous.Quel bonheur de réaliser à quel point le mot Famille a un sens!Merci ma Candyce tu nous a fait rêver pleurer sourire…Continue de profiter de toutes ces belles expériences.Sache qu’on a hâte de te serrer fort dans nos bras
    On t’aime

  9. Whaou! Ma sœurette,
    J ai eu du mal à finir ma lecture tant mes yeux étaient humides. Comme pour Mamoun notre pote commun kleenex m a permis d arriver au bout chargé d émotions à ras-bord!
    Tout comme Wendy c est aussi la fierté de t avoir comme sœur que je ressens intensément après la lecture de ton récit mais aussi l impatience de te retrouver car pour ma part notre dernier  »hug » est déjà beaucoup trop loin et l envie de te serrer dans mes bras est immense!
    Je ne sais que dire après tant d émotions si ce n est te souhaiter de profiter de tes derniers mois dans l hémisphère sud à 10000% comme tu l as déjà fait depuis ton départ et prendre bien soin de toi.
    J ai hâte de te retrouver ma sœurette
    Ton frérot qui t aime😘😘

  10. Ma petite Candyce 🙂
    Que dire que dire, j’ai mis un peu de temps avant de lire ton article…
    Après être passé de l’excitation en voyant ton post sur FB, puis à une seconde excitation en recevant une notification par email (un peu plus faible je dois l’avouer) puis à l’énervement « merde pose toi et lis son article Théo! », j’ai bien fait de me poser et de le lire tranquillement 🙂
    Je t’ai suivi de loin, de très loin même via whatsapp (ces 12h de décalage m’impressionnent encore! « Ah ouai donc en gros là il est 22h le 14 chez moi et il est 10h le 15 chez toi?! ouaaa) et j’ai l’impression de tout revivre en lisant ton article, j’adore.
    Tu écris toujours aussi bien, nous fait passer par toutes les émotions en une fraction de seconde. J’ai ris, bien ris même, eu des larmes (surement à cause de la poudre de couleur qui me reste dans les yeux…) presque eu envie de goûter le pain-carotte-thon qui m’a l’air d’être un plat succulent ! (merci d’ailleurs pour la photo qui est de loin la plus intéressante de toutes).
    J’ai effectivement plissé les yeux en essayant de lire ton # puis encore plus quand je me suis mis à rire tout seul dans mon lit ^^
    La phrase « depuis j’ai clairement développé la passion de la baleine » est juste magique ! Sortie de nulle part… du grand art
    Merci de nous faire partager ton aventure aussi parfaitement.

    J’ai hâte de t’entendre pour de vrai de vrai raconter toutes tes histoires et t’écouter avec les yeux qui pétillent. Vivement janvier ma ptite !
    Profite bien du pays des kiwis, le temps passe très vite et tu l’as bien compris, donc profite à fond!
    Bon courage pour ton nouveau boulot qui commence demain, c’est pas parce que tu seras plus occupée qu’il faudra arrêter d’envoyer des messages hein !!

    Gros bisous ma belle Candou 🙂
    With love

    • Tu me manques ! C’est tout ce que j’ai à répondre….Hâte d’entendre à nouveau ton rire de phoque de la banquise.
      Merci d’être toujours aussi présent même avec nos 12 h new york- Australie ! Et de m’avoir toujours boostee pour écrire ici 🙂
      T’es le meilleur et c’est pas pour rien qu’on s’est mariés à mawidou !
      Love Xxx

  11. Bonjour toi!!

    Et oui je continue à suivre tes aventures!!!

    J’avais juste envie de partager avec toi ce que je ressens en te lisant. C’est difficile à dire mais cette lecture fait écho en moi à ces questions que je ne voudrai pas me poser; tu sais elles doivent ressembler à celles que tu devais te poser avant ton voyage: la série des :et si..? et celles qui viennent quand on décide d’arrêter d’avoir le nez dans le guidon, de prendre de la distance. Mais même si je dis que je préfèrerai ne pas me poser ces questions, j’aime la sensation de ces petits « si », car cela montre que rien n’est défini ou même définitif. Je crois qu’on peut résumer cela à l’espoir.
    Ce que je ressens à travers ton histoire c’est cela, le bonheur de pouvoir juste vivre et ressentir.

    Merci pour tout cela, de cette justesse dont tu nous laisses être les témoins.

    Gros gros bisous,
    et coucou aux all blacks !)

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